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M. Bendjama plaide pour la relance du processus de règlement politique de la crise en Syrie

Le Représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations unies, Amar Bendjama, a plaidé jeudi à New York pour la relance du processus de règlement politique de la crise en Syrie et pour la levée des sanctions économiques imposées à ce pays. « Malgré les craintes que les parties n’aient pas réussi à s’entendre sur un règlement politique, il est encore possible de relancer le processus », a-t-il souligné dans une allocution prononcée au nom du groupe des pays africaines membres du Conseil de sécurité de l’ONU, A3+, lors d’une réunion du Conseil consacrée à la situation politique et humanitaire en Syrie. Il a déploré, à l’occasion, « la dégradation de tous les indicateurs, y compris sécuritaires, politiques, humanitaires et économiques, pour la Syrie » depuis la dernière réunion du Conseil sur ce pays. Jeudi, l’Envoyé spécial du Secrétaire général pour la Syrie, Geir Pedersen, et le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, Martin Griffiths, ont fait le point sur la situation politique et humanitaire en Syrie devant les membres du Conseil de sécurité. Détaillant les propositions du groupe A3+ pour relancer le processus politique en Syrie, au point mort, l’ambassadeur Bendjama a affirmé que « les parties au conflit doivent s’engager à convoquer à nouveau le Comité constitutionnel ». « L’accord sur la tenue de la neuvième session du Comité doit être respecté. Des progrès sur le plan politique sont indispensables face à la multitude de questions en suspens », a-t-il insisté, appelant « toutes les parties à s’engager de manière constructive dans la recherche d’une solution politique garantissant l’unité, l’intégrité territoriale et la souveraineté de la Syrie ». Le Représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations unies a indiqué, dans ce contexte, que le groupe A3+ exhorte « tous les pays accueillant des réfugiés à respecter le droit international, en particulier le droit international sur les réfugiés », relevant la nécessité de « créer toutes les conditions pour faciliter le retour volontaire, digne et sûr, dans leurs foyers, des réfugiés syriens et des personnes déplacées ». Les pays africaines membres du Conseil de sécurité de l’ONU « réitèrent leur appel en faveur d’un processus politique contrôlé et dirigé par les Syriens sous les auspices des Nations unies, conformément à la résolution 2254 », a-t-il ajouté, exprimant le « soutien ferme » du groupe aux « efforts de l’Envoyé spécial » du Secrétaire général de l’ONU pour la Syrie, Geir Pedersen. Le groupe des pays africains au Conseil de sécurité de l’ONU exhorte, à ce titre, les parties au conflit à « s’engager dans l’initiative de confiance de l’Envoyé spécial », a-t-il encore indiqué. L’ambassadeur Bendjama a affirmé, en outre, que le groupe A3+ « condamne fermement les violations de la souveraineté de la Syrie » et « appelle tous les acteurs à s’abstenir de toute action susceptible de déclencher une nouvelle escalade dans la région ». « L’A3+ appelle à un véritable processus politique qui réponde à tous les défis auxquels la Syrie est aujourd’hui confrontée et aide le peuple syrien à répondre à ses aspirations légitimes. Tous les efforts doivent être orientés vers cet objectif, loin des intérêts et calculs politiques étroits », a-t-il estimé. Pour M. Bendjama, « c’est notre devoir envers les Syriens après des années de souffrance ». Le groupe s’est dit, par ailleurs, « sérieusement préoccupé par l’escalade et les erreurs de calcul du conflit à Ghaza et par l’impact que cela pourrait avoir sur la stabilité et la paix en Syrie et dans la région dans son ensemble ». Evoquant la situation humanitaire en Syrie, le Représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations unies a soutenu que « 12,9 millions de Syriens ont besoin, aujourd’hui, d’une aide vitale ». « Après plus de 13 ans de crise, les besoins humanitaires du peuple syrien ne cessent de croître en raison du conflit, de la récession économique et des sanctions unilatérales imposées à la Syrie », a-t-il fait remarquer, regrettant, au nom du groupe A3+, que « le Plan de réponse humanitaire (HRP) 2023 ne soit actuellement financé qu’à 31% ». « Ce manque de financement adéquat a perturbé les activités humanitaires », a-t-il déploré, saluant la tenue de la huitième Conférence de Bruxelles sur « l’aide à apporter pour l’avenir de la Syrie et des pays de la région », et exhortant « tous les donateurs à respecter leurs engagements ». Les pays africains membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont souligné, a-t-il poursuivi, « l’importance de la vision du projet de relèvement rapide d’OCHA (le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU) » et « appellent toutes les parties à collaborer avec le système des Nations unies pour assurer son succès ». « L’économie syrienne doit également se redresser : Les Syriens ne peuvent pas compter uniquement sur la générosité des donateurs et sur l’aide humanitaire. Les sanctions économiques doivent être levées », a-t-il plaidé.

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