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En Irak, le Premier ministre lâché par ses principaux partenaires et conspué par la rue

Le Premier ministre irakien Adel Abdel Mahdi a perdu, dans la nuit de mardi à mercredi, le soutien des chefs des deux principaux blocs au Parlement : le leader chiite Moqtada Sadr et le chef des paramilitaires du Hachd al-Chaabi, Hadi al-Ameri.

En Irak, les deux principaux partenaires du Premier ministre Adel Abdel Mahdi se sont entendus dans la nuit de mardi 29 à mercredi 30 octobre pour lui retirer leur soutien, alors que la contestation ne cesse d’enfler dans la rue.

Le turbulent leader chiite Moqtada Sadr et le chef des paramilitaires du Hachd al-Chaabi au Parlement, Hadi al-Ameri, ont annoncé, séparément, qu’ils allaient « travailler ensemble » à « retirer (leur) confiance » au chef du gouvernement, un indépendant sans base partisane ni populaire conspué par la rue depuis le début du mois.

Les deux hommes, qui jusqu’ici se lançaient des invectives par messages interposés, se sont finalement accordés au milieu de la nuit, quelques heures avant une nouvelle séance au Parlement à laquelle Adel Abdel Mahdi doit assister.

« #Dégage »

L’Assemblée doit se prononcer sur une motion de défiance, a assuré Moqtada Sadr dans un tweet adressé au Premier ministre terminé par le hashtag « #Dégage ! ».

Peu avant, c’est Adel Abdel Mahdi lui-même qui avait interpellé les chefs des deux principaux blocs au Parlement en expliquant qu’il existait « un moyen plus rapide » que les élections anticipées auxquelles Moqtada Sadr appelle depuis le début du mois.

« Mettez-vous d’accord avec M. Ameri pour former un nouveau gouvernement », avait-il écrit dans une lettre ouverte à l’ex-chef de milice devenu héraut des manifestations anticorruption. « Immédiatement », avait aussitôt répondu Moqtada Sadr sur Twitter.

Tandis que les deux hommes s’entendaient, la place Tahrir de Bagdad était noire de monde en dépit d’un couvre-feu nocturne décrété par l’armée mais brisé chaque nuit depuis lundi soir.

Au-delà d’un changement de Premier ministre, le mouvement qui a démarré le 1er octobre réclame emplois et services ainsi qu’une nouvelle Constitution et un renouvellement total d’une classe politique inchangée depuis la chute en 2003 du président Saddam Hussein.

Dans un pays où, officiellement, la corruption a déjà englouti 410 milliards d’euros de fonds publics, la rue réclame aussi que les « gros poissons » soient forcés de rendre cette somme – deux fois le PIB de l’Irak, deuxième producteur de l’Opep.

Moqtada Sadr au milieu des manifestants

Moqtada Sadr lui-même est descendu dans la journée rejoindre des manifestants antigouvernementaux sur la place de Najaf, la ville sainte chiite où il réside. Peu auparavant, il avait atterri à l’aéroport de Najaf en provenance d’Iran, selon des sources aéroportuaires.

Le mouvement de contestation inédit dans le pays, car spontané, a été marqué par des violences qui ont coûté la vie depuis début octobre à près de 250 personnes, en majorité des manifestants, selon un bilan officiel. « Il faut que ce cercle vicieux de la violence cesse », a plaidé l’ONU.

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