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Saudi Aramco : itinéraire d’une entrée en Bourse ratée

L’Arabie saoudite a annoncé, dimanche, des objectifs revus à la baisse pour l’introduction en Bourse du géant pétrolier Saudi Aramco. Le royaume espère lever 25 milliards de dollars alors qu’il comptait, à l’origine, en réunir 100 milliards.

Cette gigantesque opération permettra à Saudi Aramco de devenir, de loin, la plus importante entreprise cotée au monde devant Apple (qui vaut 205 milliards de dollars en Bourse). Mais les nouveaux objectifs sont très éloignés des ambitions initialement affichées par le prince héritier, Mohammed ben Salmane (MBS) en 2016. Le dirigeant de facto de l’Arabie saoudite comptait lever 100 milliards de dollars en procédant à l’entrée en Bourse du géant pétrolier. Il espérait ainsi que sa pépite atteindrait une valorisation boursière de 2 000 milliards de dollars. L’entreprise aurait dû être cotée en Arabie saoudite aussi bien que sur une autre place financière internationale (New York, Londres ou Hong Kong). On est loin de ce vaste programme.

De solution idéale à casse-tête pour MBS

L’histoire mouvementée de cette entrée en Bourse est celle d’une opération, présentée comme la solution à tous les problèmes financiers de l’Arabie saoudite, qui est devenue un véritable casse-tête pour MBS. À l’origine : la vente de 5 % du capital de Saudi Aramco sur les marchés financiers devait permettre au prince héritier de financer son vaste plan de modernisation de l’économie saoudienne pour la rendre moins pétro-dépendante. L’image d’Épinal d’un pays qui croule sous les pétrodollars n’est, en effet, plus tellement d’actualité. “Le royaume a besoin de financements car il dépense à tout va. Le déficit budgétaire se situe entre 5 % et 6 % et la dette publique atteint 30 % du PIB, alors qu’elle était inexistante en 2013”, rappelle Garen Markarian, enseignant à l’école de commerce allemande de WHU et spécialiste de Saudi Aramco.

Le plan semblait se dérouler sans accroc jusqu’au meurtre du journaliste Jamal Khashoggi en octobre 2018. L’incident a suscité un émoi international, dirigé contre MBS, soupçonné d’avoir commandité l’assassinat. “Auparavant, le prince héritier était perçu, notamment aux États-Unis, comme un moderniste à qui l’on pouvait prêter de l’argent. Mais avec le changement d’image du régime, les acteurs boursiers institutionnels, comme les grandes banques ou les fonds de pension américain, avaient beaucoup plus de mal à justifier d’importants investissements en Arabie saoudite”, souligne Garen Markarian.

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